Afin de contribuer à la diffusion en français de certains de leurs apports essentiels pour la pratique psychothérapeutique, je propose ces extraits traduits d'ouvrages majeurs, qui sont actuellement publiés en anglais. Bien évidemment, dès lors que l'un de ces livres sera accessible au lecteur francophone, le document correspondant sera supprimé (et merci de m'alerter si ce n'était pas le cas).
Cette sélection porte sur des livres comportant de nombreuses références bibliographiques. Il me paraît important que les propos tenus par les auteurs soient solidement étayés. Les synthèses ne reprennent pas - volontairement - l’ensemble des argumentations et démonstrations amenant aux conclusions, ce qui peut parfois donner le sentiment d’assertions gratuites ou sans fondements.
Psychopraticien de la relation ou Gestalt-thérapeute du lien (PGRO), mon approche thérapeutique et ma personnalité colorent et filtrent immanquablement ces documents. Une autre personne aurait sans doute sélectionné d'autres extraits de ces livres. Par ailleurs, ces traduction ne visent pas à être exactes, mais plutôt à respecter l’esprit et les propos de l'auteur.
J'espère vous avoir donné envie d'acheter et lire ces ouvrages en version intégrale traduite dès leur parution. Également, j'aimerais convaincre les éditeurs de l'intérêt de les publier en français.
Laurent-Yves Bourguignon
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Dans cette troisième édition, l’auteur intègre ses découvertes au contact de scientifiques, psychothérapeutes, éducateurs, philosophes, praticiens contemplatifs et responsables de communautés. Il nous ouvre au domaine de la « neurobiologie interpersonnelle » (IPNB).
Dix-huit stagiaires de recherche ont contribué à l’élaboration de cette nouvelle version. Leur mission était double : « prouver que la deuxième édition de ce livre et les idées qui sous-tendent la neurobiologie interpersonnelle (IPNB) sont erronées » afin que de pouvoir écarter toute proposition dépassée ou non fondée dans la littérature, et s’appuyer sur toute nouvelle recherche présentant des points de vue alternatifs.
Plus de deux mille nouveaux articles scientifiques évalués par des pairs ont été étudiés.
Cette nouvelle édition est également vingt pour cent plus longue et comporte plus de mille nouvelles citations appropriées.
Elle comporte des ajouts sur des sujets de discussion spécifiques, notamment les émotions, la culture, le genre, l’épigénétique comportementale, les neurones miroirs, le connectome (la carte complète des connexions neuronales dans le cerveau), la mémoire, la théorie de l’esprit, les neurosciences sociales, le réseau du mode par défaut, l’attachement désorganisé, le traitement de l’information, les champs relationnels, et le rôle de la conscience et de ses corrélats neuronaux dans divers processus mentaux et sociaux.
Qu’est-ce que l’esprit ?
Ce livre explore la manière dont les découvertes issues d’un éventail de sciences peuvent nous amener à une nouvelle compréhension de l’esprit en développement — ce qu’il est, comment il se développe et ce qu’implique un développement sain.
Les sciences nous offrent de nombreux points de vue sur le fonctionnement de l’esprit, fournissant des perspectives approfondies, mais distinctes sur l’expérience humaine. Par exemple,
les neurosciences peuvent nous apprendre la manière dont le fonctionnement du cerveau est associé à des processus mentaux, tels que la mémoire et la perception.
La psychologie du développement nous donne un aperçu de la manière dont l’esprit des enfants se développe au sein des familles, au fil du temps.
L’anthropologie nous permet de comprendre comment les expériences relationnelles et les modes de communication, au sein de différentes cultures, influencent directement le développement de l’esprit.
La psychiatrie nous donne une vision clinique de la manière dont les individus peuvent souffrir de troubles émotionnels et comportementaux qui modifient profondément le cours de leur vie.
Ces disciplines fonctionnent souvent de manière cloisonnée. Pourtant, lorsque l’on tente de synthétiser leurs résultats, on constate une incroyable convergence entre de nombreux domaines d’étude indépendants. Cette convergence peut être appelée « consilience », c’est-à-dire la découverte de résultats communs en partant de disciplines distinctes.
Ces découvertes mettent en lumière la façon dont l’esprit émerge en partie de la substance du cerveau, mais est aussi fondamentalement façonné par nos interactions au sein des relations.
L’objectif de cet ouvrage est d’apporter une vue d’ensemble et une intégration de certaines de ces perspectives scientifiques qui explorent la façon dont une entité — l’esprit — pourrait émerger à la fois à l’intérieur de nous et entre nous.
Cette entité singulière, « l’esprit », peut avoir un locus interne et un locus interpersonnel — un processus qui semble être distribué dans ce qui semble être deux endroits, à l’intérieur et dans l’entre-deux.
L’organisation du livre
Ce livre est composé de deux types d’informations. Tout d’abord, les résultats scientifiques d’une série de disciplines sont résumés et synthétisés afin d’établir une base conceptuelle pour une « neurobiologie interpersonnelle » de l’esprit en développement. Cette base scientifique crée une nouvelle vision interdisciplinaire des connaissances établies.
Deuxièmement, les implications conceptuelles et les nouvelles propositions dérivées des données, de l’expérience clinique et du raisonnement de synthèse entre les disciplines peuvent ensuite être tirées de ce cadre.
Chaque chapitre explore un aspect majeur de l’expérience humaine : la conscience, les états d’esprit, la mémoire, l’attachement, les émotions, les représentations, la régulation, les liens interpersonnels, l’intégration et l’expérience de l’appartenance et de l’identité.
Quelques mots sur l'auteur
Daniel J. Siegel est diplômé de médecine à la Harvard Medical School et a complété sa formation médicale de troisième cycle à l'UCLA par une formation en pédiatrie et en psychiatrie des enfants, des adolescents et des adultes. Il a été chercheur au National Institute of Mental Health à l'UCLA, où il a étudié les interactions familiales en mettant l'accent sur la façon dont les expériences d'attachement influencent les émotions, le comportement, la mémoire autobiographique et le récit.
Siegel est co-directeur fondateur du Mindful Awareness Research Center à l'UCLA. Sa pratique de la psychothérapie concerne les enfants, les adolescents, les adultes, les couples et les familles. (informations issues de Wikipedia.com ; 10/12/2020)
Cet ouvrage est une collection de contributions de cliniciens et de scientifiques qui explorent comment apporter les fondements d'un large éventail de disciplines de recherche à la pratique de la psychothérapie et à d'autres façons de promouvoir le bien-être dans notre monde.
Édité par Lou Cozolino, Allan Schore et Daniel Siegel, il rassemble les contributions de nombreux auteurs de la série Norton sur la neurobiologie interpersonnelle. L’objectif est de fournir une base scientifique au vaste domaine de la pratique clinique.
La « consilience » est le terme que le sociobiologiste E. O. Wilson a forgé pour nommer la recherche d'un terrain d'entente entre des disciplines de connaissance habituellement indépendantes.
Cet ouvrage est une manière consiliente de relier un large spectre de sciences dans un cadre utile au travail thérapeutique.
Reliant l’interne et l’externe, le subjectif et l’objectif, Intra-connecté révèle comment le câblage de notre cerveau, ainsi que les messages de la culture moderne, peuvent renforcer un mode de vie et un système de croyances basés sur l’idée que notre nature fondamentale est celle de l’indépendance, de la séparation — une vie à vivre en tant que moi solitaire et isolé.
Pourtant, une perspective plus large, révélée par les découvertes scientifiques récentes et étayée par la sagesse des traditions autochtones et contemplatives, dévoile ce que nous sommes, notre réalité profonde. Celle-ci peut être quelque chose de plus large que celle d'individus isolés interagissant les uns avec les autres. Le mental et l’expérience de soi sont plus vastes que le cerveau, plus grands que le corps : ils sont au fondement de nos systèmes sociaux et du monde naturel dans lesquels nous vivons.
Notre moi corporel n’est pas seulement connecté aux autres, mais aussi à ces mondes relationnels eux-mêmes. C'est le Nous qui forme l’essence de l’appartenance et un sens élargi de soi qui fonde notre identité. Ce que nous sommes est à la fois à l’intérieur et dans l'entre-deux social : Moi plus Nous égale MNous, la réalité d’une globalité intégrative de nos vies intra-connectées.
Cet ouvrage synthétise un ensemble de résultats de recherche sur les systèmes émotionnels fondamentaux de Panksepp.
Après une présentation succincte et vulgarisée des sept systèmes émotionnels, à laquelle il manque malheureusement la composante mentale, les auteurs précisent l’ensemble des neuro-transmetteurs/hormones & zones de cerveau impliqués dans chacun. La possibilité de stimuler chacun de ces systèmes donne toute l’assise scientifique au travail de Panksepp.
Cet ouvrage apporte des preuves que l’activation des systèmes émotionnels fondamentaux est antérieure à la pensée et à notre état mental. Ceux-ci l’influencent, voire l’asservissent.
On trouvera également une réponse synthétisée à la question de savoir « en quoi les systèmes émotionnels de Panksepp sont au fondement de notre personnalité ».
L’Echelle Neuro-Affective de Personnalité (ENAP) évalue notre propension à activer chacun des systèmes émotionnels. L’ENAP est corrélé au modèle à cinq facteurs ou Big Five, outil d’évaluation de la personnalité dont la validité a été démontrée internationalement. Le Big Five a été conçu à une époque où l’on pensait que la pensée venait avant l’émotion, et qu’il fallait donc modifier le type de pensée pour changer l’état émotionnel, et donc que nous pouvions contrôler nos émotions par notre façon de penser. Panksepp a démontré l’inverse : un système émotionnel activé la colore, voire l'asservit.
Les auteurs ont comparé le niveau de bonheur et de bien-être subjectifs d’un groupe de personnes à leur profil de personnalité neuro-affective. Ils ont observé que les personnes les plus heureuses subjectivement ont des niveaux plus élevés d'activation des systèmes émotionnels positifs - qui procurent un sentiment agréable - (EXPLORATION/SEEKING, LUDIQUE/PLAY, SOLLICITUDE/CARE) et moins élevés que la moyenne dans les systèmes négatifs - qui font vivre un sentiment désagréable - (PEUR/FEAR, COLÈRE/RAGE, TRISTESSE/SADNESS). Ce résultat est essentiel dans la mesure où il donne une direction au changement thérapeutique : libérer les systèmes positifs (plaisir à aller vers le monde), réguler les systèmes négatifs (ni trop ni trop peu d'automatismes défensifs).
Les chercheurs ont identifié des écarts dans certains systèmes émotionnels entre un groupe de personnalités dépressives versus un groupe de référence évalué en bonne santé mentale. C’est une illustration du lien entre la pathologie et l’hypoactivation/l’hyperactivation des systèmes émotionnels fondamentaux. Hormis une fragilité génétique, les différents profils de personnalité pourraient donc résulter du niveau d’activation respectif des systèmes émotionnels.
Une comparaison de l’approche neuroscientifique de Panksepp avec d’autres travaux sur les émotions permet de mieux discerner les émotions fondamentales (innées) des émotions dites secondaires. Les émotions secondaires sont construites et combinent un apprentissage par l’expérience à certains systèmes fondamentaux. Par exemple, le sentiment de honte semble trouver sa source dans un système TRISTESSE/SADNESS puissant en combinaison avec un vécu douloureux dans notre expérience sociale.
Ces travaux viennent appuyer l’importance de pratiquer une « thérapie de l’hémisphère droit » (Schore, 2019), cet hémisphère étant relié directement au corps, aux systèmes émotionnels, ainsi qu'à leur régulation.
Manuel diagnostique psychodynamique, PDM
(édité par Vittorio Lingiardi & Nancy McWilliams)
Le PDM a donné aux cliniciens une alternative au DSM qui est largement basé sur l'identification de symptômes. Comme l'indiquent les éditeurs, le PDM fournit une "taxonomie des personnes" plutôt qu'une "taxonomie des troubles". L’intérêt de ce manuel réside dans la volonté de saisir la gestalt de la complexité humaine. À la différence des classifications DSM et CIM, le système PDM-2 du manuel diagnostique psychodynamique met en évidence l’expérience interne, le vécu par les clients de leur pathologie. Il s’intéresse à l’étiologie des troubles (contrairement au DSM). Le PDM est ouvert à la comorbidité, en opposition avec l’unicité diagnostique du DSM.
Ce manuel utilise une approche multidimensionnelle pour décrire les subtilités du fonctionnement global du client et les manières de s’engager dans le processus thérapeutique, apportant de précieuses indications sur le transfert et le contre-transfert. Il vise à promouvoir la formulation de cas cliniques, c’est-à-dire à aider les cliniciens à comprendre les difficultés d’un individu dans le contexte plus large du fonctionnement de sa personnalité.
Les textes de cet ouvrage sont étayés par de nombreuses références auteur, parmi lesquels Janet, Klein, Fairbairn, Kernberg, Kohut, Bowlby, Winnicott, Fonagy, Schore, Siegel, Ogden, Panksepp, Van der Kolk...
Quelques mots sur les auteurs :
Cet ouvrage est rédigé par un important collectif d'auteurs. Les informations contenues dans le PDM 2 ont été recueillies par un groupe de travail composé de membres de l’Association psychanalytique américaine, de l’Association psychanalytique internationale, de la Division de psychanalyse (Division 39) de l’ Association américaine de psychologie, de l’Académie américaine de psychanalyse et de psychiatrie dynamique, et du National Membership Committee on Psychoanalysis in Clinical Social Work.
Le maître et son émissaire
Le cerveau divisé et l'élaboration du monde moderne
(Iain McGilchrist, 2009)
Quel rapport peut-on établir entre la phénoménologie (Husserl, Merleau-Ponty, Heidegger…) et l’équilibre de fonctionnement entre les hémisphères gauche et droit
En quoi, à l’aune des neurosciences, l’examen de l’évolution de la culture et de la philosophie depuis la Grèce Antique, en passant par la Renaissance, la réforme, les lumières... jusqu'au post-modernisme nous éclaire-t-il sur l’esprit de notre monde actuel et ses tendances
Cet ouvrage original, très documenté, explicite les visions du monde concurrentes et complémentaires de nos deux hémisphères.
Allan Schore cite abondamment McGilchrist dans ses derniers ouvrages :
« Comme l'a montré mon collègue Iain McGilchrist, nous sommes actuellement en déséquilibre hémisphérique. Je pense que la psychologie a accordé une trop grande importance à l'esprit conscient, et nous remettons aujourd'hui en question l'idée longtemps défendue selon laquelle la raison doit surmonter les émotions basées sur le corps, que l'esprit conscient doit contrôler et supprimer l'esprit inconscient, que la science et l'art sont toujours en conflit et qu'ils ne s'harmoniseront jamais. » (Schore, 2019. Right Brain Psychotherapy. p. 257)
Quelques mots sur l'auteur :
Iain McGilchrist est ancien psychiatre et directeur clinique à l'hôpital Bethlem Royal & Maudsley, à Londres, et a effectué des recherches en neuro-imagerie à l'hôpital universitaire Johns Hopkins, à Baltimore. Il a enseigné l'anglais à l'université d'Oxford, où il a été élu trois fois membre du All Souls College.
Les fondements émotionnels de la personnalité
Une approche par la neurobiologie et par l'évolution
(K. Davis & J. Panksepp, 2018)
Ce livre présente les nombreuses preuves scientifiques selon lesquelles notre personnalité émerge d'émotions primaires évoluées partagées par tous les mammifères. Ces émotions générées sous-corticalement influencent nos actions, modifient nos perceptions, guident notre apprentissage, constituent la base de nos pensées et de nos souvenirs, et se régulent au cours de notre vie.
Comprendre le développement de la personnalité du point de vue des mammifères est une approche novatrice qui jette un nouvel éclairage sur la façon dont nous, les humains, réagissons aux événements de la vie, bons ou mauvais.
Jaak Panksepp, célèbre pour avoir découvert le rire chez les rats et pour avoir créé le domaine des neurosciences affectives, est décédé en avril 2017.
Quelques mots sur l'auteur :
Jaak Panksepp, PhD, a été titulaire de la chaire Baily Endowed de science du bien-être animal au Collège de médecine vétérinaire de l'université de l'État de Washington, professeur émérite au département de psychologie de l'université de Bowling Green State, et directeur du Centre Falk de thérapeutique moléculaire de l'université Northwestern.
Neurosciences pour cliniciens
(Louis Cozolino, 2020)
Dans cet ouvrage publié en 2020, Cozolino propose un modèle des mécanismes d’action sous-jacents dans le processus thérapeutique en s’appuyant sur les découvertes récentes dans les domaines de la biologie, des neurosciences, de la neuropsychologie et de l’évolution.
L'auteur introduit le concept de « synapse sociale » pour désigner ce qui nous relie au sein d’entités plus vastes telles que la famille, la tribu, la société et l’espèce humaine dans son ensemble. Il nomme « sociostasie » l’influence réciproque que les individus ont les uns sur les autres en régulant réciproquement leur biologie, leur psychologie et leurs états d’esprit à travers la synapse sociale.
Ouvrage traduit du même auteur :
« La neuroscience de la psychothérapie » aux éditions du CIG (édité en français en 2012)
Quelques mots sur l'auteur :
Louis J. Cozolino (né en 1953) est un psychologue américain, professeur de psychologie à l’université de Pepperdine. Il est diplômé en philosophie de l’université d’État de New York à Stony Brook, en théologie de l’université de Harvard et a soutenu un doctorat en psychologie clinique à l’UCLA. Il a mené des recherches empiriques sur la schizophrénie, l’impact à long terme du stress et la maltraitance des enfants. Cozolino a publié de nombreux articles, sept livres, et possède un cabinet à Los Angeles où il pratique également la gestalt-thérapie. (informations issues de Wikipedia.com ; 27/12/2020)
La psychothérapie sensori-motrice
L'accompagnement des traumatismes et de l'attachement
(Pat Ogden, 2015)
La psychothérapie sensorimotrice est une approche thérapeutique intégrale des traumatismes et des problèmes d'attachement. Elle accueille le corps comme une source intégrale d'information qui peut guider le ressourcement, l'accès, et le traitement des expériences difficiles, traumatisantes liées au développement. La psychothérapie sensori-motrice est une approche holistique qui inclut le traitement et l'intégration somatique, émotionnelle et cognitive.
Elle permet aux clients de découvrir et de changer les schémas physiques et psychologiques habituels qui entravent le fonctionnement et le bien-être optimal. Elle est utile pour travailler sur l'activation dysrégulée et les autres effets des traumatismes, ainsi que sur les systèmes de croyance limitants liés aux enjeux de développement. (source : https://sensorimotorpsychotherapy.org 21/02/2021)
Ouvrage traduit du même auteur :
« Le trauma et le corps : une approche sensori-motrice de la psychothérapie » aux éditions De Boeck (paru en anglais en 2006)
Quelques mots sur l'auteur :
Pat Ogden, PhD, est psychothérapeute, chercheuse renommée en psychologie somatique et experte de premier plan dans le travail sur le corps pour résoudre les traumatismes.
Elle a développé la psychothérapie sensorimotrice, une approche orientée vers le corps pour aider les patients à traiter les souvenirs traumatiques et à gérer les réactions aux menaces. La psychothérapie sensorimotrice a été influencée par la formation de Pat Ogden à la gestalt-thérapie, aux pratiques de pleine conscience et à la méthode Hakomi. (source : https://www.nicabm.com/faculty/pat-ogden/ 21/02/2021)
« Allan Schore montre comment l'esprit inconscient latéralisé à droite et sa relation avec l'esprit conscient latéralisé à gauche offrent un modèle fondé sur la neurobiologie de la psychothérapie psychodynamique... [...] Les cliniciens apprécieront tout particulièrement les illustrations de Schore sur les changements dans l'esprit droit inconscient du patient et du thérapeute au cours du traitement, sous et au-delà des récits verbaux - à travers la relation elle-même. » (Philip M. Bromberg, PhD)
« Ce livre est un travail remarquable sur le thème de l'importance de l'hémisphère droit dans l'attachement, dans le traumatisme et dans la construction de l'individu humain émotionnellement mature, par son plus grand théoricien. Il est à la fois humain et scientifique, d'une importance pratique et intellectuellement stimulant ».
(Iain McGilchrist, MA (Oxon), MB, FRCPsych, FRSA)
Ouvrage traduit du même auteur :
« La régulation affective et la réparation du soi » aux éditions du CIG
Quelques mots sur l'auteur :
Allan N. Schore, PhD, est membre de la faculté clinique du département de psychiatrie et de sciences bio-comportementales, de l'école de médecine David Geffen de l'UCLA, et du centre de l'UCLA pour la culture, le cerveau et le développement. Il a reçu le prix de l'American Psychological Association Division 56 : psychologie des traumatismes « Prix pour une contribution exceptionnelle à la pratique de la psychologie des traumatismes » et le prix scientifique de l'APA Division 39 : Psychanalyse « Prix en reconnaissance de contributions exceptionnelles à la recherche, à la théorie et à la pratique des neurosciences et de la psychanalyse ». Il est également membre honoraire de l'American Psychoanalytic Association.
Qu'est-ce qui nous rend heureux ? Qu'est-ce qui nous rend tristes ? Comment en venons-nous à ressentir un sentiment d'enthousiasme ? Qu'est-ce qui nous emplit de désir, de colère, de peur ou de tendresse ? L'Archéologie de l'esprit présente une approche des neurosciences affectives - qui prend en considération les processus mentaux de base, les fonctions cérébrales et les comportements émotionnels communs à tous les mammifères - afin de localiser les mécanismes neuronaux de l'expression émotionnelle. Elle révèle, pour la première fois, les sources neuronales profondes de nos valeurs et de nos sentiments émotionnels de base.
Ce livre développe les sept systèmes émotionnels qui expliquent comment nous vivons et nous nous comportons. Ces systèmes proviennent des zones profondes du cerveau qui sont remarquablement similaires chez toutes les espèces de mammifères. Lorsqu'ils sont perturbés, nous retrouvons les origines des troubles émotionnels.
Quelques mots sur les auteurs :
Jaak Panksepp, PhD, a été titulaire de la chaire Baily Endowed de science du bien-être animal au Collège de médecine vétérinaire de l'université de l'État de Washington, professeur émérite au département de psychologie de l'université de Bowling Green State, et directeur du Centre Falk de thérapeutique moléculaire de l'université Northwestern.
Lucy Biven a été formée au Centre Anna Freud de Londres, et a occupé le poste de chef du département de psychothérapie pour enfants et adolescents au Service national de santé du Leicestershire en Angleterre. Elle est actuellement rédactrice en chef du Journal of Neuropsychoanalysis.
Tome 1 : la contribution des thérapeutes basée sur des preuves scientifiques
Ces livres, tout comme les éditions précédentes, cherchent à identifier des éléments d'efficacité dans la relation psychothérapeutique, et la meilleure façon de l'adapter ou de la personnaliser au patient. En d'autres termes, c'est un résumé des résultats de la recherche sur ce qui fonctionne, en général, et en particulier.
L'espoir à travers ces ouvrages est de faire progresser le rapprochement entre des factions belligérantes dans les guerres culturelles psychothérapeutiques, et de démontrer que les meilleures recherches disponibles attestent clairement la capacité de guérison de la relation thérapeutique.
Chaque psychothérapeute est conscient que ce qui fonctionne pour un client peut ne pas être approprié pour l'autre ; nous recherchons « des approches différentes pour des personnes singulières » (Blatt & Felsen, 1993).
Bien que certaines psychothérapies puissent être plus appropriées à certains troubles de santé mentale (Barlow, 2014 ; Nathan & Gorman, 2015), comme il a pu être démontré dans de nombreuses études, des approches psychothérapeutiques différentes produisent des résultats similaires, une fois observé et contrôlé l'effet d'allégeance des chercheurs (Wampold & Imel, 2015).
Les recherches qui s'accumulent montrent qu'il est en effet souvent plus efficace d'adapter ou de faire correspondre la psychothérapie à la personne dans son ensemble (Norcross, 2011).
Tome 2 : la compétence d'adaptation du thérapeute basée sur des preuves scientifiques
Quelques mots sur les éditeurs :
John C. Norcross, PhD, ABPP, est professeur émérite de psychologie à l'Université de Scranton, professeur adjoint de psychiatrie à la SUNY Upstate Medical University, et psychologue clinicien certifié. Auteur de plus de 400 publications scientifiques, le Dr Norcross a co-écrit ou édité 25 livres. Il a été président de la division de psychologie clinique de l'American Psychological Association (APA), de la division de psychothérapie de l'APA, de la Society for the Exploration of Psychotherapy Integration et a siégé au conseil d'administration du National Register of Health Service Psychologists.
Michael J. Lambert, PhD, était professeur de psychologie et a occupé la chaire de l'Université Susa Young Gates à l'Université Brigham Young jusqu'à sa retraite en 2016 après avoir enseigné pendant 45 ans dans le cadre du programme de psychologie clinique. Il a exercé en cabinet privé en tant que psychothérapeute tout au long de sa carrière. Il a édité, écrit ou co-écrit neuf livres. Ses contributions scientifiques comprennent plus de 40 chapitres de livres, plus de 150 articles scientifiques sur les résultats des traitements et plus de 200 présentations dans le monde entier, dont un grand nombre de conférences publiques. Il est co-auteur du Questionnaire de résultat-45, une mesure des effets du traitement largement utilisée pour mesurer et suivre la réponse au traitement pendant la psychothérapie.